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Wasserlilienmusik - Neuer Jazz aus Frankreich, schillernd in allen Facetten
Kurz vor Mitternacht stellte der Moderator der Jazzsendung auf France-Musique eine fantastiche Gruppe aus Caen vor und meinte : « Falls Ihnen diese Musik gefallen hat, sollten Sie wissen, diese CD ist leider nur in 100 Exemplaren erhältlich ». Die Mini-Plattenfirma (www.petitlabel.com) lässt in der Tat nur hundert Stück einer neuen CD pressen – aus Geldmangel, nicht weil sie Snobs wären. Zwei junge Jazzfreaks aus Caen haben so bisher ein Dutzend Alben von unbekannten neuen Grössen des französischen Jazz veröffentlicht, mit sehr talentierten Bands une Interpreten wie Renza-Bô, Bruno Tocanne oder Etienne de la Sayette. Dessen Programme auf radio Libertaire sind inzwischen genauso Kult wie sein Soloalbum « Treize duos en forme de banane ». Eigentlich ist er der Bandleader von Frix, die auf ihrer CD, « Girls Inside » (Petit Label) das bigotte Amerika aufs Korn nehmen. Ihr Jazz groovt so cool wie die frühen Platten der Lounge Lizards, der Humor erinnert an Zappa, und Frix halten sich auch offen für Dub-Reggae [...] Karl Lippegaus - SUDDEUTSCHE ZEITUNG – Freitag, 25, Juli 2008

" **** Seductive"

"With an illustrated CD booklet featuring a pinup girl in full bondage regalia a la Betty Page, one expects the Parisian quartet Frix to sound like some kind of heretical stand in for John Zorn and his “games of cruel women ». However, the music that awaits is neither stridently hardcore nor a sonorous strangulation. Instead, this new opus from Petit Label presents yet another French jazz group that merits wider listening. Frix has an irreverent Brooklyn tinge to its sound, mixing and matching sound effects, Balkan beats, and rarely heard instrumentations. With groove drummer Donald Kontomanou and a healthy dose of manipulated electronics, the group has concocted a crazy repertoire that compares nicely tothat of Medeski Martin and Wood and Sex Mob. Between its two saxophonists, the division of labor is clear : one proposes a diverse palette of woodwind instruments while the other plays tenor with a focused intensity that lies somewhere between Seamus Blake and Tony Malaby. Listening to this music, one’s often reminded of the early sounds of the Julien Lourau Groove Gang. To hear that inspiration and freshness anew is more than encouraging" - JAZMMAN # 135
 

Frix, it’s Chic ! – NEW TALENT – First discovered thanks to their album « girls inside » appearing on Petit Label, this slightly crazy eclectic quartet have published a four track CD « the show was not good », an embryo of a future album.
F as in fresh: Frix has two sides: one side acoustic – two saxophones, alto and tenor, a double bassist, and a drummer – and an electric side – computers, little keyboards, samplers, effects pedals all controlled by the group leader, Etienne de la Sayette, when he isn’t blowing his alto!
R as in ridiculous : the effect of collage, recycling, of editing… tinkering is at the heart of Frix which lets loose grooves, happily throwing in samples pinched from world music CDs whilst at the same time spreading layers of saturated vintage keyboard sounds à la Medeski Martin & Wood. Freaky you say?
I as in independant : in the same way as groupes associated with the New York downtown scene, Frix refuses to be labeled, and crosses genres diagonally (afro-beat, klezmer, funk, dub, everything you can imagine) and asserts itself as a completely unique group stylistically rather like Sex Mob, which they site as a reference.
X as in « X » : on their flyers, on their disc covers, the quartet cultivates an erotisism of another epoch, playmate hollywoodienne retro and stars of bondage like Betty Page. The group has vivid and off beat identity which flirts with the universe of B-movie films in the style of Ed Wood. Perhaps a prologue to possible attempts to incorporate video extracts into their concerts. - JAZMMAN # 1
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"A rare pearl" - JAZZ MAGAZINE # 58

"A joyous quartet with hip grooves" - JAZZ MAGAZINE # 568

"Accomplished musicians, original compositions, a communicative energy, worth checking out on stage." -
CITIZEN JAZZ - jully 2007

" A jazz with no hang-ups, nourished with diverse grooves (funk, drum'n bass, lounge, afro-beat) which gives you tingles. Not to forget the promise on the cd cover - Réchard, Kontomanou, Méchin, de la Sayette... But where are the girls then? - LYLO n° 239

Frix : « the show was not good » - The CD cover is scary! A giant very fifties pin up plays King-Kong and bestows panic on Paris! We find once again here the off-beat humour of the four protagonists of Frix, one of the most delightful and stimulating groups of the young hexagonal jazz scene. After Girls Inside released on Petit Label, remarked in these pages, this CD seems like a wink towards “FM” music in a nutty way. In three tracks, plus a remix, the quartet presents its current preoccupations, more rock orientated (having had a change of drummer with the departure of D. Kontomanou and the arrival of D. Georgelet) with a more systematic use of samples and keyboards… A choice the relevance of which one would need to check on during one of the quartets’ shows. - CULTURE JAZZ – january 2008

FRIX - The show was not good - Le jazz bidouillé de traverse du joyeux quartet acrobate frictionne un bonus (4 titres) groovy et ludique pour 30 minutes de bonheur supplémentaire en électro-jazz, sampling, créativité virtuose et sons vintage - LYLO - Fevrier 2008

On retrouve donc Ivan Réchard et Donald Kontomanou dans Frix, en compagnie, cette fois, de deux saxophonistes : Cyrille Méchin, exclusivement au ténor et Étienne de La Sayette, plus polysinstrumentiste puisqu’aux anches, il ajoute flûte et clavier. On retrouvera inévitablement des points communs dans la manière de "driver" ces deux groupes sur le plan rythmique mais Frix revendique un univers différent, assez décalé (Décal donne le ton avec l’utilisation d’un "leçon de choses divine" échantillonnée !). On comprend d’emblée qu’on entre dans un univers à la Raymond Queneau, une poésie musicale assez surréaliste, souvent au second degré. Girls Inside, ce pourrait être Zazie dans le métro mais il ne faudrait pas en rester à l’aspect anecdotique des samples et autres effets humoristiques. Frix, c’est aussi une manière subtile d’articuler le dialogue entre les anches (le ténor confronté aux timbres des différents instruments d’E. de le Sayette). A cet égard on remarque la place de la flûte dans Silence zone, par exemple, sur une rythmique ensoleillée avec des moments de solo absolu.... Girls Inside est le second album de Frix sur le Petit Label, l’éditeur associatif bas-normand qui sait produire des disques comme des pièces simples et rares et non comme des produits de consommation courante. Une belle manière de valoriser le travail des musiciens-créateurs qu’il enregistre et/ou diffuse. Une raison de plus pour dire que Girls Inside est tout à fait recommandé : un beau disque de jazz moderne avec une pochette volontairement ambiguë qui pourrait surprendre... Simplement décalée, sans doute ! L’humour, toujours... - Thierry Giard - CULTURE JAZZ - juin 2007

Après un premier album live dédié à quelques pérégrinations balkaniques (Live in Niksic), Girls Inside est une belle occasion de faire plus ample connaissance avec Frix. L’audacieux quartet parisien propose pour l’été une interprétation rafraîchissante de ce que le jazz français peut offrir en matière de métissages réussis, sur le petit label Petit Label, qui ne manque décidément pas de bon goût.
Une pochette un brin provocatrice en forme d’hommage à la sulfureuse pin-up Betty Page, un extrait radiophonique décalé au ton délicieusement surrané (« this is the first of a series of four recordings on a problem that bothers so many parents today : what should I teach my child about sex ? »), la mélopée de deux sax lançant leur appel harmonisé dans une douce réverbération, une section rythmique dont le groove immédiat fait la part belle à de subtiles syncopes, le ton est instantanément donné : dès les premières mesures de “Décal”, qui ouvre Girls Inside, Frix s’adonne au plaisir. Au plaisir de ces plaisirs délicats et ambigus qui font marcher et danser l’oreille sur la corde raide d’un continuum harmonieux constamment parsemé de surprises embusquées. Entre simplicité et sophistication, entre jazz, musiques du monde et apports électro, entre nonchalance et dynamique contagieuse, entre sérieux inspiré et franche poilade, Ivan Réchard (contrebasse), Donald Kontomanou (batterie), Cyrille Méchin (saxophone ténor) et Etienne de la Sayette (saxophones, flûtes, claviers, samples) parviennent à faire cohabiter profondeur et humour dans une étonnante homogénéité. Si des parallèles avec Sex Mob ou le trio Medeski, Martin & Wood ont déjà été évoqués avec une pertinence certaine à leur sujet, Frix affiche sans vergogne son culte bien personnel de l’esthétique du téléscopage, qui trouve son illustration au coeur de morceaux tels “Zlatibor” et son break qui semble transporter le sympathique personnage de La Linea au pays des Sept Samouraïs, ou du conclusif “Girls Inside” dont l’évolution confine à la frénésie orgasmique, avant un dernier pied-de-nez carrément auto-dérisoire en guise de ghost track final. Avec Girls Inside, Frix tient toutes ses promesses, exceptée peut-être celle de son titre et de sa pochette (Patrick Juvet serait ici en droit de se demander « où sont les femmes ? »), pour une belle livraison jazz-funky fresh de saison, qui passera aussi l’hiver (sur nos platines), pour sûr... - Arno Réveillon  -
OCTOPUS - juillet 2007

 

 

"Méchin  joue de deux saxophones en même temps !"
la gazette de Porec

("...") Zurban